Volume 3 Numéro 2

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L’apprentissage passe aussi par la robotique

De l'Écho des Patriotes - Volume 3 : Numéro 2

L’apprentissage passe aussi par la robotique

Georges Bourgouin, Yvan Émond et Martin Bellemare, trois conseillers pédagogiques de la CSP qui ont conçu deux des cinq défis proposés dans le cadre de la 5e édition du Festival de robotique.

Pour une deuxième année consécutive, trois écoles de la CSP participeront le 15 mars 2013 à la 5e édition du Festival de la robotique. Cet événement qui rassemble des jeunes de quelque 80 écoles primaires et secondaires provenant des quatre coins de la province est un festival fort prisé. C’est une rencontre ludique et technologique qui permet aux jeunes de développer leurs compétences en robotique, mais aussi, et, surtout, d’apprendre les avantages du partage des connaissances.

Lors de cette journée, cinq défis sont proposés aux jeunes du primaire et du secondaire. Chaque équipe choisit si elle relève un seul ou plusieurs des défis proposés selon sa catégorie. À la conception de ces défis, on retrouve les organisateurs du festival aidés de passionnés de technologies comme Georges Bourgouin, Martin Bellemare et Yvan Émond, tous trois conseillers pédagogiques à la CSP. «J’ai bien hâte d’aller à la journée de formation pour voir ce que les jeunes vont nous apprendre. Il semble qu’ils ont déjà dépassé notre conception», déclare Georges Bourgouin, conseiller pédagogique qui a conçu avec ses collègues de la CSP deux des cinq défis proposés dans le cadre de cette 5e édition.

Le Festival de la robotique est particulier, car plutôt que de miser sur la compétition, les organisateurs ont choisi d’en faire un événement de coopération. Les jeunes n’ont pas de plans, mais peuvent aller en chercher sur le Web et s’en inspirer pour concevoir leur robot. «C’est un projet qui demande beaucoup de débrouillardise, un esprit d’analyse, de la logique et de la stratégie. Mais plutôt que de viser la compétition, nous visons la coopération, c’est-à-dire, apprendre avec et par les autres», renchérit Georges Bourgouin.

Un intérêt croissant pour les technologies et la robotique

L’engouement pour les technologies et la robotique semble se dessiner chez de plus en plus de jeunes. Déjà, plusieurs enseignants ont demandé la collaboration des trois conseillers pédagogiques pour du soutien. Il n’est pas rare pour Georges, Martin et Yvan de donner des formations aux enseignants et de leur proposer un accompagnement en classe lorsqu’ils voient un réel intérêt envers le festival ou la robotique en général. C’est d’ailleurs le cas de l’école Arc-en-ciel, à Sainte-Julie, qui a emboîté le pas d’emblée en proposant, en 2012-2013, la formation et l’accompagnement à toutes ses classes du préscolaire à la 6e année. «On a visité une centaine de classes dans la Commission scolaire depuis un an et demi», précise Georges Bourgouin. Les enseignants semblent aimer le projet, mais veulent s’assurer qu’ils ont un soutien.

Somme toute, la robotique, que ce soit dans le cadre du festival québécois ou à des fins ludiques en classe porte ses fruits. «C’est vraiment un projet stimulant. Ça permet aux jeunes de constater qu’ils sont capables de réaliser quelque chose d’extraordinaire. Ils apprennent beaucoup, ne serait-ce qu’en terme de persévérance, dans les projets proposés», renchérit le conseiller pédagogique.

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