Volume 3 Numéro 3

Les grands chantiers

En profondeur

Vers la vente de crédits de carbone?

De l'Écho des Patriotes - Volume 3 : Numéro 3

Soucieuse de protéger l’environnement pour les générations futures, la CSP a revu ses façons de faire et a pu ainsi réduire depuis dix ans sa production de gaz à effet de serre (GES). L’utilisation des systèmes de chauffage, de ventilation et d’électricité des établissements a été scrutée à la loupe. Des changements aux systèmes de contrôle et l’installation d’équipements plus performants ont permis de réduire jusqu’à 15 000 tonnes de GES en dix ans.

Réduire les GES permet de créer des crédits de carbone

En minimisant son utilisation des ressources fossiles, la CSP réduit sa production de GES et peut alors penser vendre des crédits de carbone. Le crédit de carbone est un crédit équivalant à une quantité d’émissions de GES calculée en tonnes métriques de dioxyde de carbone (CO2). La valeur de ces crédits est établie par une firme spécialisée.

La CSP en processus de qualification pour vendre des crédits de carbone

« Nous sommes en processus de qualification pour pouvoir vendre des crédits de carbone aux entreprises soucieuses de compenser leur production massive de CO2 », précise Dominic Arpin, directeur du Service des ressources matérielles à la CSP. Ainsi, une entreprise qui consomme une grande quantité de CO2 peut désormais poser une action concrète, comme acheter d’éventuels crédits de carbone de la CSP pour compenser son utilisation massive de GES.

Devenir « carboneutre » : un intérêt dans la société actuelle

Cette façon de faire est de plus en plus fréquente dans la société, et ce ne sont pas juste les grandes entreprises qui y contribuent. À titre d’exemple, les élèves de l’École d’éducation internationale qui ont participé à des voyages ou des échanges étudiants outre-mer au cours des dernières années ont choisi de devenir « carboneutres » en plantant des arbres dans le cadre du Jour de la Terre et ainsi compenser la portion de CO2 qu’ils ont générée lors de leur vol en avion.

« On vise une économie de 3 000 tonnes par année, ce qui représente l’équivalent de la consommation d’environ 4 400 voitures retirées de la circulation », renchérit Dominic Arpin. Il va sans dire que les revenus amassés avec la vente de crédits de carbone sont négligeables, mais cette mesure permet de constater que la Commission scolaire fait sa part pour l’environnement.

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